Liste des commentaires
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La vérité sur l'affaire Harry Quebert
le Samedi 14-09-2013
J'ai lu "La vérité sur l'affaire Harry Quebert" et j'ai beaucoup aimé. Marcus Goldman est un jeune écrivain à succès, victime de l'angoisse de la page blanche. Mais lorsque son mentor de toujours, Harry Quebert, est accusé du meurtre d'une belle adolescente disparue 30 ans auparavant, il retrouve l'inspiration en tentant d'innocenter son ami. Il va alors aller de surprise en surprise...J'avoue que je ne comprends les critiques acerbes concernant ce livre: c'est un très bon polar, plein de rebondissements, mais qui tient la route et est passionnant. On a en fait l'impression de voir un film. L'auteur a très bien su restituer l'ambiance de la nouvelle Angleterre et de ces petites villes américaines, où ce qui est montré est loin de correspondre à la réalité dès que l'on gratte un peu... Bref, l'inimaginable et l'horreur ne sont jamais bien loin. C'est encore plus vrai lorsque l'on réalise que la ville choisie par Joël Dicker comme lieu de son roman est Aurora, tristement célèbre pour sa tuerie l'année dernière. En conclusion, je vous le conseille !DD78
le Vendredi 01-03-2013
J'ai trouvé ce livre passionnant !Tout est réussi : la qualité de l'écriture, le sujet, l'atmosphère, les rebondissements. Cette enquête policière menée par un écrivain et non par un policier comme à l'accoutumée donne à ce livre un regard différent sur les comportements de chacun des personnages.Récit effectué en flash back ce qui nous fait voyager dans le temps sans monotonie.On apprend aussi à découvrir le métier d'écrivain, ses bonheurs et ses servitudes et ses risques.Bravo!
le Mercredi 05-12-2012
À New York, alors que l’Amérique vit les prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Mais un événement vient tout bouleverser : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout mener son enquête.Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument trouvé : 1/ Qui a tué Nola Kellergan ? 2/Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? 3/Et comment écrit-on un roman à succès ?Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est son deuxième roman.J. Dicker explore l'Amérique et tous ses excès médiatiques, mercantiles ou littéraires.Bouleversant, plein de suspense, intelligent dans sa construction et qui se dévore avec plaisir.Emmanuelle- lectrice
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La famille tortue
le Vendredi 04-01-2013
La famille tortue / illustratrice : Mahler Marie; - Didier Jeunesse, 2012« Jamais on a vu, jamais on ne verra, la famille…. » qui ne connaît pas la suite ? Nous retrouvons donc notre famille tortue, mais aussi les grenouilles, les lapins, les rats… comme on ne les verra jamais Ce bel album est illustré par les dessins doux, ronds et colorés de Marie Mahler. La partition à la fin permet de vous rappeler l’air de cette petite chanson. Un moment tendre à partager avec son enfant.Public concerné : à partir de la naissanceMarie-Astrid, Villiers-Saint-Frédéric.
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En silence
le Vendredi 04-01-2013
Quand on se réveille le dernier homme sur terre, tous les mâles et humains morts, on peut s'attendre à en subir les conséquences. Sauf si l'on est protégé par un agent surentraîné...Yorick ne pense qu'à rejoindre sa fiancée à l'autre bout du monde alors que suite au décès le quasiment la moitié de la population mondiale, chaque système est démuni. Peu de moyens de transport, travail perdu, gouvernements en capilotade, il devra aussi faire face à sa responsabilité de mâle. Pour le pire et le meilleur.Dur, drôle, humain. Laissez-vous emporter, ce n'est pas encore l'apocalypse...
le Jeudi 03-01-2013
En silence Juliette et Luis rassemblent leurs dernières affaires à la hâte. Ils montent dans le van de Yan, leur guide de canyoning. La route est sinueuse et la camionnette tangue. Le décor est magique, cette journée s’annonce délicieuse et sportive. A l’arrivée, ils rejoignent un couple d’amis et leurs enfants pour descendre ensemble la rivière. Mais Juliette est rapidement troublée par la végétation et l’eau qui se mêlent et prennent parfois des aspects fantastiques. Ses sens sont en alertes. Des souvenirs remontent en silence à la surface et remuent un flot d’émotions. Elle ne sera plus la même à la fin de cette journée.Audrey Spiry nous a plongés dans son univers puissant, percutant et coloré. Le dessin est expressif, parfois expressionniste, nerveux, vivant. Il est sublimé par des couleurs fauves, voire criardes selon les circonstances. L’élément liquide déforme le décor.L’ensemble produit un livre captivant, hypnotique, attachant, que l’on lit d’une traite. Envoûtant.Marie-Astrid - Villiers-Saint-Frédéric.
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Une bonne épouse indienne
le Samedi 24-05-2014
Très troublant ce mariage arrangé ! Comment peut-on lorsqu’on est devenu américain et médecin de surcroît accepter un mariage forcé en Inde alors qu’on rejette sa propre culture ? Comment peut-on se marier avec une inconnue sans même être sensible à sa beauté et au risque de la prendre pour une naïve continuer de la tromper sans scrupule avec une blonde américaine ? Il faut posséder toute la finesse d’une indienne pour que Leila affiche cette patience et cette dévotion envers Neel afin de l’amadouer et sauver ainsi son mariage et sa famille. Émérance Bétis.
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Mai en automne
le Mardi 05-05-2015
J'ai lu "Mai en automne" de Chantal Creusot, et j'ai bien aimé... On est quelque part dans le Cotentin, dans les années qui entourent la seconde guerre; Il y a Solange, l'amoureuse de Simon, rigide avocat qui s'enflamme à ses cotés; il y a Marianne, belle et intelligente, mais qui couche avec n'importe qui rien que pour faire rager ses parents; Il y a aussi Camille, fille d'alcooliques un peu simplette, qui se retrouve enceinte d'un officier allemand; Il y en a encore plein d'autres, qui forment cette société française de province de l'avant et l'après-guerre, et qui tentent de faire avec... Vous l'aurez compris, on est ici devant un livre "chorale", qui ne raconte pas vraiment une histoire mais des histoires, qui s'entremêlent au gré des amours et des drames de chacun. C'est un roman un peu désuet, qu'on dirait d'une autre époque, mais avec beaucoup de charme et de nostalgie. C'est en plus l'unique livre de son auteure, décédée prématurément en 2009, ce qui ajoute encore à ce sentiment de singularité. Bref, un beau livre, avec en plus une des superbes couvertures des éditions Zulma que j'aime beaucoup.DD78
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Le tout petit roi
le Samedi 05-04-2014
C'est surtout le graphisme qui m'a plu dans ce "Tout petit roi": il est en effet prétexte à mille commentaires, tout en étant assez abordable pour les enfants. Coté histoire, nous retiendrons que nous sommes plus heureux en famille que tout seul, et que cela permet de voir la vie sous un autre angle. Bref, très chouette.DD78
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La vie rêvée d'Ernesto G.
le Lundi 29-10-2012
JM Guenassia nous entraine à nouveau (après son 1° roman , le club des oncorrgibiles optimistes) dans une aventure extraordinnaire en compagnie de Joseph kaplan son nouveau héros.Etudiant en médecine à Prague, puis Paris dans les années 30, on le suit à Alger où il est chercheur à l'Institut Pasteur.Il y restera jusqu'à l'apès guerre et rentrera ensuite dans son pays natal;on y assiste à la montée du communisme et on découvre enfin qui est ce mystérieux Ernesto GJe ne me suis pas ennuyée une seconde ...Jocelyne Pontchartrain
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Aux fruits de la passion
Delphine A le Mercredi 01-09-2021
Ca y est, je clos avec nostalgie la saga Malaussène avec ces derniers "Fruits de la passion". Ils sont tous là, nos déjantés préférés de Belleville, et après Clara, c'est au tour de la nébuleuse Thérèse de tomber amoureuse. Cette fois-ci pas de directeur de prison grisonnant, mais un politicien de la haute tout aussi surprenant. Le problème, c'est que Benjamin voit gros comme une maison que son futur beau-frère va encore y passer, et qu'il va donc en tant que souffre-douleur officiel retourner par la case prison. Mais la vie est parfois pleine de surprises...
Snif, je suis triste, c'est fini. Même si ce dernier livre est un peu redondant avec les précédents, on retrouve tout de même avec plaisir tous ces personnages hauts en couleur et si décalés. De plus Pennac parvient encore et toujours à nous surprendre, et ça c'est super ! Bref, j'irai donc faire un petit tour du coté de la nouvelle saga Malaussène sortie récemment, mettant en scène cette fois-ci tous ces fruits de la passion issus des amours de la première série.
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Home
le Samedi 15-02-2014
J'ai lu "Home" de Toni Morrison, et j'ai eu du mal à rentrer dedans... Le premier chapitre était pourtant prometteur: toute l'ambiance de la campagne du sud des Etats-Unis, deux jeunes enfants qui s'y perdent, et découvrent derrière les herbes bruissantes la terreur de la mort... Mais après, rupture de ton totale, et c'est difficilement que l'on suit le parcours de Franck, jeune noir de retour de la guerre de Corée, avec toutes ses blessures, visibles et invisibles. Et puis l'intérêt revient, porté par l'histoire des femmes, de ses femmes (son amoureuse, sa sœur, sa grand-mère), qui à elles toutes brossent un portrait de la condition des noirs américains des années 60. Bref, un livre en demi-teinte, bien (voir trop bien) écrit, mais à mon avis trop court pour montrer toute sa puissance.DD78
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Une semaine de vacances
le Samedi 21-07-2018
A vomir. Ce livre est à vomir. "Une semaine de vacances", de Christine Angot. Ou plutôt quelques heures de lecture éprouvantes.
Nous sommes quelque part du coté de Grenoble, dans une maison louée pour les vacances de la Toussaint. Il est là, cinquantenaire cultivé et archi-pédant. Elle est là, frêle jeune fille qui ne sait pas lui dire non. Et pourtant il va lui en demander des choses où elle aurait dû dire non, lui hurler, lui cracher à la gueule. Mais elle les fait, sans émotion, machinalement, toute dans son emprise, voulant lui faire plaisir, pour garder son amour. Tout est décrit dans les moindres détails, et c'est crû, et c'est glauque, et c'est à vomir, mais ça je vous l'ai déjà dit. On n'est pas trop sûr qu'il s'agisse d'un inceste, mais peu importe, l'horreur est là. En plus l'effet du fond est décuplé par la forme, celle d'un long chapitre qui ne s'arrête jamais pendant 140 pages.
Bref, vous l'aurez compris, ma lecture de Christine Angot s'arrêtera là.
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