Liste des commentaires
couverture de : L'intranquille Monsieur Pessoa
Delphine A le Mercredi 18-12-2024
"Le livre de l'intranquillité" de Pessoa me fait de l'œil depuis un certain nombre d'années déjà, mais je n'ai jamais trouvé le courage de m'y plonger. J'y trempe donc ici juste le bout mon doigt de pied avec la bande dessinée "l'intranquille monsieur Pessoa"... Tout ça pour me rendre compte que je n'y connais rien, rien de rien, à la vie de cet auteur portugais pourtant emblématique. En cela la BD joue bien son rôle, faisant découvrir au lecteur le vécu de cet écrivain multiple (c'est le cas de le dire !) et pas comme les autres, dans une époque qui me fascine un peu. L'ensemble est largement abordable et digeste, par contre je ne suis pas trop fan du choix des traits épais au niveau graphisme. Un tout cas un bel album.
4

couverture de : Après tout
Dominique S le Samedi 08-02-2025
Délirant, surprenant, on ne sait jamais en face de quel personnage on est ! Entre morts et vivants...
5

couverture de : Angélique
Agnès L le Vendredi 25-10-2024
Que du suspense avec des rebondissements, et en plein milieu du roman, une énormité incompréhensible , je ne vous dis pas laquelle, ce serait vous spolier. Il ne s'est pas relu mr Musso pour assurer la cohérence du récit ??? ce roman ne tient pas la route.
2

couverture de : Les enfants, on sort !
Danielle B le Samedi 10-05-2025
Créatif, inventif, ludique et ...poétique ! Tout pour s'amuser avec rien, ou presque. Pour les enfants et les plus grands. MAB.
5

couverture de : Catharsis
Delphine A le Dimanche 19-10-2025
Après "Le lambeau", "1 minute 49 secondes" et "La légèreté", je complète ma lecture des témoignages des rescapés de l'attentat de Charlie Hebdo avec "Catharsis", de Luz. Loin de moi l'idée de donner une liste de préférence dans cette plongée dans l'horreur et la culpabilité de la survie. Luz choisit le moyen qu'il connait le mieux pour exprimer son désarroi, et c'est le dessin. Il est ici inégal, mais par contre on comprend très bien ce qui ce cache derrière : la peur (vais-je de nouveau être visé ?), la tristesse (mes amis me manquent), l'angoisse (Luz a vu les terroristes), la culpabilité (pourquoi moi et pas eux), et surtout la vie (qui doit continuer). Ca se lit très vite, et je dois avouer ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais au moins ça existe.
2

couverture de : La Petite Bonne
Delphine A le Samedi 14-03-2026
« la petite bonne » est un roman original à plus d’un titre. Tout d’abord de par son histoire, à savoir celle de la jeune employée de maison du titre, qui mène la vie pas évidente des petites gens du début du XXème siècle, et qui se retrouve à devoir s’occuper le temps d’un week-end du mari estropié par la Grande Guerre de sa patronne. Original de par sa forme également, qui peut au premier abord rebutée mais qui se retrouve vite naturelle : un récit à 3 voix (la bonne, la patronne, le mari), avec 3 mises en page différentes. On comprend vite quelles sont celle de la bonne et celle de ses patrons, mais la dernière plus mystérieuse ne nous est révélée qu’à la fin. C’est donc à mes yeux un premier roman très réussi, très touchant également, chacun des personnages étant malheureux mais connaissant grâce aux autres des petits moments de bonheur. Une belle lecture à découvrir !
5

couverture de : Les âmes féroces
Delphine A le Lundi 02-03-2026
J’avais beaucoup aimé le premier roman de Marie Vingtras, alors lorsque « Les âmes féroces » sont sorties à la rentrée littéraire 2024, je l’ai vite rajouté à ma PAL. Dix-huit mois plus tard (cherchez l’erreur !), j’atterris donc dans une petite ville sans histoire de l’Amérique profonde, où tout le monde se connait et se supporte tant bien que mal. Jusqu’au jour où la jeune Léo est retrouvée morte au bord de la rivière, et où le vernis commence à se craqueler… J’ai adoré la construction du livre. On avance dans l’histoire à travers les versions successives de quatre personnages-clés : Lauren, la shérif lesbienne de ce petit bout d’Amérique hyper conservateur, qui voit son enquête entravée par les préjugés des uns et des autres ; Benjamin, le professeur de littérature de Léo, qui apprécie un peu trop les jeunes filles ; Emmy la meilleure amie reine du lycée mais un peu jalouse quand même ; et Seth, le père dévasté. Comme dans « Blizzard », le récit est scotché sur la vie des personnages, que l’on découvre tous peu à peu sous un nouveau jour. Bref, j’ai beaucoup aimé !
5

couverture de : L'Impossible retour
Delphine A le Dimanche 28-12-2025
Amélie Nothomb écrit depuis toujours deux sortes de romans : les premiers sont purement fictifs (et inventifs), les seconds biographiques, et j’avoue avoir un gros faible pour ces derniers. Ça tombe bien, « L’impossible retour » fait partie de cette catégorie ! Ici notre Amélie « presque » nationale est de retour sur les chères terres de son enfance, celles du Japon. A la faveur de billets d’avion gagnés à un concours, une amie à elle décide de découvrir le pays du soleil levant, et lui demande de lui servir de guide. Amélie nous raconte ainsi leur voyage, fait de découvertes pour l’une, et de souvenirs et réminiscences pour l’autre… J’ai beaucoup aimé, mais je ne suis pas tellement objective : j’ai en effet eu la chance de découvrir le Japon cet été, et cette lecture a réveillé en moi de chouettes souvenirs. C’est rigolo également de lire son ressenti sur ces mêmes lieux visités, et cela donne envie de repartir… Bref, attention, cette lecture risque de vous donner des envies d’ailleurs (et ce serait très bien !)
4

couverture de : Cabane
Delphine A le Samedi 04-04-2026
Je continue, sans l’avoir forcément anticipé, mes lectures autour du thème de l’environnement, avec ce « Cabane » d’Abel Quentin, à la jolie couverture (encore une fois merci à Edward Hopper). Nous sommes en 1973 (quelle année fantastique !!) à l’université de Berkeley, en Californie. Quatre jeunes chercheurs sont recrutés pour modéliser notre monde et en déduire ce qui risque d’arriver dans les années futures. Le constat est alors sans appel : si l’humanité ne change pas drastiquement son mode de fonctionnement, elle court à sa perte. Chaque membre de l’équipe réagit alors à sa façon devant ces conclusions écrasantes : Mildred et son mari Eugene se mettent à parcourir le monde pour sensibiliser les consciences et les gouvernements à l’urgence de l’action ; Paul le chercheur français y voit lui une opportunité de monnayer ses connaissances en adaptant la modélisation pour servir l’enrichissement des plus fortunés ; et puis il y a Johannes, le mathématicien norvégien, qui disparait mystérieusement… Ce livre fait froid dans le dos. Même si la trame est fictive, le sujet lui ne l’est pas, et le lecteur se retrouve confronté à toute l’ambiguïté de notre époque : la capacité de modéliser et de mesurer notre impact sur l’environnement, à coté de notre incapacité à changer notre mode de fonctionnement pour le réduire. Par contre il s’agit bel et bien d’un roman, et non d’un manifeste scientifique : on suit nos quatre scientifiques tout au long de leurs vies, avec leurs amitiés, amours et problèmes divers, ainsi que les chemins différents qu’ils ont choisis d’emprunter. Bref, un livre qui m’a beaucoup plu.
5

couverture de : Mesopotamia
Agnès L le Lundi 24-02-2025
Olivier Guez: Mésopotamie Très déçue, quand il s'agit de décrire la rencontre de Gertrude Bell avec le monde orientale, les habitants, la culture, c'est avec un style wikipédia, et nous avons l'expérience amoureuse de Gertrude dans tous les détails intimiste comme un roman. Sinon, cela reprend tous les aspects géopolitiques qui on conduit à la création de l'Irak, c'est assez intéressant mais encore une fois, pas mieux que les fiches wikipedia correspondantes.
2