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couverture de : La Deuxième Femme
Résumé : Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Timide, mal à l'aise, elle bafouille quand on hausse la voix, reste muette durant les déjeuners entre collègues. Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme, et qu'il lui fait une place. Une place dans sa maison, auprès de son fils, sa maison où il manque une femme. La première. Elle a disparu, elle est présumée morte, et Sandrine, discrète, aimante, reconnaissante, se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour redonner le sourire au mari endeuillé et au petit Mathias. Mais ce n'est pas son fils, ce n'est pas son homme, la première femme était là avant, la première femme était là d'abord. Et le jour où elle réapparaît, vivante, le monde de Sandrine s'écroule.
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Sandrine est grosse, laide et inintéressante. C’est tout du moins comme cela qu’elle se voit, et mène en ce sens une vie de célibataire bien pâlichonne. Jusqu’au jour où elle voit l’homme qui pleure à la télévision : la femme de ce dernier a mystérieusement disparu, les médias sont sur le coup. Sans trop savoir pourquoi, elle participe à une battue pour retrouver le corps de la disparue, lorsque son chemin croise celui de l’homme qui pleure et de son petit garçon : c’est le coup de foudre… « La deuxième femme » raconte donc l’histoire de Sandrine, et de l’emprise que son homme prend peu à peu sur elle. J’ai trouvé que cela était fait assez subtilement par Louise Mey : au début le lecteur ne s’aperçoit de rien, puis il se rend compte par petites touches que cette relation amoureuse est un peu bizarre, pas si saine et normale que cela, pour après virer dans le sordide et la violence. Personnellement je n’ai eu qu’une envie durant la lecture de ce roman, celle de crier à Sandrine « non mais barre-toi ! », tant certaines situations me semblaient révoltantes. Et c’est là que le livre est subtil, en nous expliquant pourquoi finalement Sandrine n’arrive pas à partir et reste. Bref, une « belle » découverte, qui ouvre les yeux sur pas mal de choses.
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